Nicolas Jarossay

1,90 m pour 90 kg de muscles, Nicolas Jarossay 38 ans, est déterminé. Il veut être le premier homme à traverser l’Atlantique en Stand Up Paddle.

 

Un caractère entier et une volonté hors du commun le poussent à réaliser son projet.

Très jeune, Nicolas se passionne pour le sport et pour l’eau. Une enfance qui se déroule pourtant loin du littoral. Cet enfant de Seine-et-Marne se sent très tôt attiré par la mer. Son rêve de gosse, s’engager dans la Marine.

Rentré à 13 ans comme jeune sapeur pompier puis à 16 ans volontaire en Seine-et-Marne, il s’engage à 19 ans pour 2 ans à Marseille, puis à 21 ans il devient pompier professionnel (en 1998) au sein du GRIMP (Groupe de Reconnaissance et d’Intervention en Milieu Périlleux). Il est également sauveteur en eau vive et nageur sauveteur sur le canot de sauvetage SNSM (Société Nationale de Sauvetage en Mer) de Carro.

C’est en 2009 que Nicolas découvre le Stand Up Paddle (ou SUP) qui devient alors une vraie passion, un équilibre de vie.

Ayant découvert le windsurf à l’âge de 13 ans, le Stand Up Paddle lui apporte l’effort d’endurance qui lui convient. C’est un effort moins intense, mais qui fait aller loin et longtemps.

 

Sa pratique sportive s’est concentrée autour de sports d’endurance depuis qu’il est petit : le VTT, le windsurf, le SUP, la course à pied, la nage, et récemment le stretching.

Il aime les grands espaces, et c’est en mer, en haute mer notamment, qu’il se sent le mieux. Nicolas a pour elle une attirance viscérale qui l’empêche d’en être éloigné longtemps.

Enfant, Nicolas est fasciné par ces aventuriers des années 80 qui ont réalisé des traversées en solitaire. Il a beaucoup lu les récits de Florence Arthaud, Maud Fontenoy, Gérard d’Aboville. Pour Nicolas, le Stand Up Paddle se prête à ce genre d’exploit, à ce genre d’aventure. Chez lui, les germes de l’aventurier sont présents depuis longtemps. Il fait partie de cette minorité de personnes qui a l’audace, la volonté et la capacité de réaliser des exploits spectaculaires pour se dépasser.

Il prépare son projet de transatlantique en SUP depuis plus de 2 ans, pour tout penser, tout préparer afin d’avoir le maximum de chance de réussite.

 

« Je peux passer des heures sur l’eau, c’est une sorte de méditation, je me rends compte

que je ne pense plus à rien, même plus aux mouvements que je dois effectuer pour ramer. »